Sauvez le Soldat AOB
Barros Boffa-Badiar Diallo shared Sauvez le Soldat AOB's status update.
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(Analyse du simulacre de procès qui se derole à Conakry faite par ABDOUL AZIZ dans un commentaire sur Guineeactu.info Lisez!)
Fernandez est un menteur le véhicule de AOB a été immobilisé dans notre rue au matin du 19 JUILLET 2011. On a de quoi douter de cette affaire ca ressemble fortement à une simulation de coup d'Etat la preuve réécouter l'interview de ALPHA CONDE sur RFI. Trop décontracte pour quelqu'un qui a subi une attaque Il dit que l'attaque a durée de 3H15 à 5H (contrairement à WILLIAM FERNANDEZ qui dit que l'attaque a démarrée à 2H30. Pourquoi cette incohérence ? Ce n’est pas admissible pour un dossier d'une telle importance). En plus il dit que l'armée régulière à d'abord sécurisé la RTG avant de lui venir en renfort alors que plus haut il disait que sa garde était en nombre limité avec de faible moyen face à six pick up d'assaillant équipé avec des armes lourdes ( bazoukas, RPG57, ...... qui bombardaient sa chambre à coucher ). Plus blizzard encore il dit que dans la journée ils avaient arrêtés des militaires avec des armes et des tracts pour autant il s'est juste contenté de changer de chambre à coucher même pas renforcer sa garde et leur armement chelou chelou.
LE PROCES VERBAL DU COMMANDANT ALPHA OUMAR DIALLO dit AOB
Le procureur de la république WILLIAM FERNANDEZ a dit lui-même que le procès-verbal a été établit le 20 juillet 2011 à 15 heure trente minutes. Il reconnait que l’accusé n’a pas signé ce pv mais qu’il a apposé son empreinte digital. De plus il reconnait que l’accusé n’a bénéficié d’aucune assistance de son avocat (même pas un avocat commis d’office). La première fois que l’accusé a rencontré son avocat c’était après son transfert de l’hôpital militaire du Camp Samory Touré à la maison centrale de coronthie le 8 Octobre 2011 soit plus de deux mois après son arrestation.
Sur la forme, ce PV considéré par le ministère public comme la principale preuve contre AOB est juridiquement nul et nul d’effet car le prévenu n’ayant bénéficié de l’assistance d’aucun avocat.
Sur le fond ; je vous invite à consulter la photo de l’accusé sur google en tapant photo du commandant Alpha Oumar Diallo AOB.
Au vu de la photo vous comprendrez très aisément qu’AOB blessé le 19 juillet ne pouvait pas être auditionné dès le 20 juillet.
De plus suite aux rumeurs du décès de l’accusé après ses très graves blessures voici la déclaration faites par les autorités judiciaires du pays dont WILLIAM FERNANDEZ lui-même. Extrait de sa déclaration « Le commandant aurait été opéré« Les rumeurs relatives à la mort du commandant AOB qui circulent sur des sites internet et dans certains milieux sont archi-fausses. Il est bel et bien vivant », renchérit William Fernandez, avocat général près la cour d’appel de Conakry. Le magistrat a révélé que le chef présumé du commando est arrivé à l’hôpital « gravement blessé ». Il aurait par la suite subi des opérations. Cependant, selon William Fernandez, « ses jours ne sont plus comptés ».L’avocat général est à la tête de l’équipe d’enquêteurs chargés de faire la lumière sur cette attaque qui a fait un mort selon le bilan officiel. Pour plus d’information tapez sur google mort en détention du commandant AOB Diallo.
Dans cette déclaration le procureur FERNANDEZ reconnaît que AOB était dans un état critique et que ses jours étaient comptés lorsqu’il a été admis à l’hôpital militaire du camp Samory donc pas possible qu’il ait fait les déclarations contenu dans le procès-verbal.
Pourquoi les enquêteurs ce sont précipités à faire une déposition au nom du commandant AOB DIALLO dès le 20 juillet 2011 ? Est-ce vu son état ils se sont dit que le commandant allait vraiment mourir et du coup il fallait par tous les moyens mettre des déclarations à son actif pour arrêter des personnes préalablement ciblées : Bah Oury, Cellou Dalein, Tibou camara…..
Si AOB était mort, ils auraient alors dit que c’est ce dernier qui a dénoncé tous les mise en cause et ainsi procéder à leur condamnation.
Dans un procès il y a toujours deux parties : les plaignants et les accusés
Ces deux parties doivent répondre aux questions de la cours pour qu’on puisse relevé des éléments de contradiction de chaque côté. Or dans ce procès, seul les accusés répondent aux questions de la cours est-ce normal ? Dans la salle il n’y a aucun plaignant. Si WILLIAM FERNANDEZ représente ces plaignants il doit alors répondre de contradictions contenues dans son dossier. Surtout quand ce dernier tient des propos susceptibles d’éclairer l’opinion sur ce qui s’est réellement passé.
Par exemple ces deux passages :
1 /
Le procureur « on vous a arrêtez dans votre lit ?»
AOB « non, Mr le procureur »
Le procureur « Qu’est ce vous faisiez dehors la nuit ? »
AOB « Est-il interdit de se retrouver dehors la nuit ? non. Si vous dormez la nuit c’est qu’il y a des personnes qui veillent sur vous et vos familles ».
Le procureur « d’accord, vous êtes sortis on vous a recherché et on vous a trouvé » ;
AOB « ah bon, j’étais recherché !!! ? Mais par qui donc ?
A ce passage aucune curiosité de la cours pour savoir qui recherchait l’accusé ? pour quelle raison ? depuis combien de temps ? etc….
2 /
Sur les personnes qui ont pourchassées l’accusé jusqu’à Coronthie, le procureur a dit que AOB avait fui après une farouche résistance de la garde présidentielle. Et que cette garde qui l’aurait pourchassée jusqu’à coronthie.
Là aussi, aucune curiosité de la cours pour savoir le détail de cette course poursuite. Y avait qui ? Qui a ordonné que la garde abandonne la résidence du président pour pourchasser un seul assaillant si AOB en est un ?
Pourtant le même procureur et le président ‘ soit disante victime ‘ont crier sur tous les toits que la résidence a été attaquée par un commando lourdement armée à bord de six pick up.
Pendant que la garde pourchassait AOB , où étaient le reste du commando et que faisaient-il ?
En résumé, cette affaire ressemble fortement à un coup d’etat simulé, monté de toute pièce par la victime et son entourage et le procureur FERNANDEZ connait chaque détail de ce montage grotesque.
L’ignorance, l’aveuglement et l’assourdissement du Président de la cours face aux incohérences notables du procureur ne sont-ils pas le signe d’un procès de forme ?
Sinon pourquoi interromprait-il à la demande du procureur chaque fois que l’accusé et ses avocats sont sur le point d’apporter des éléments pertinents à la manifestation de la vérité ? ( A savoir la pertinence ou pas de la thèse de coup d’état que défend le procureur).
Exemple : Lorsque l’accusé commença à expliquer le temps que met chaque unité militaire de la capitale à arriver à la présidence en cas de menace. Il a bien sûr précisé que c’était lors des entraînements d’intervention au temps du feu Général Conté. En pleine journée le temps le plus long est détenu par les fumaco de kassa (25 minutes). Toutes les autres unités y compris celle positionnée au Km 36 arrivaient au palais à Boulbinet en moins de 25minutes. Ce record est largement battu lorsque l’intervention est déclenchée tard dans la nuit ou les accès sont complètement dégagés.
A ce niveau le procureur s’adresse au président en lui disant que les explications de l’accusé n’ont pas de rapport avec les faits qui lui sont reprochés. Et au président de faire cette remarque au commandant AOB en demandant à l’avocat de poser d’autres questions.
Pour toutes ces raisons, on se demande si ce procès n’est pas un match truqué avec la bénédiction du président de la cours.
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